Samedi 7 octobre 2006
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Je ne suis pas du tout une grande cuisinière mais j’ai envie de vous faire partager une recette que je viens d’essayer. J’ai fait de la confiture de potimarron et d’abricots secs. Une vraie découverte culinaire. Le potimarron et les abricots secs se marient très bien et donnent un goût original qui change de la confiture plus traditionnelle.
Je vous donne la recette approximativement car j’ai fait ça un peu au hasard.
Ingrédients :
2 kg de potimarron
1 kg d’abricots secs
2,5 kg de sucre
Vanille
Cannelle
Eplucher et couper en morceaux le potimarron. Le faire cuire 15 min environ dans un peu d’eau. Le passer ensuite au moulin à légumes. Ajouter le sucre et les abricots secs. Faire cuire pendant 45 min environ.
Conseil : pour éplucher le potimarron dont le peau est très dure, mettez le dans l’eau bouillante 10 min et ça sera beaucoup plus simple.
Par Miette
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Publié dans : Ma vie et autres blablas
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Jeudi 5 octobre 2006
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Pour commencer, je dois dire que j'adore Jirô Taniguchi et chacun de ses nouveaux albums est un pur bonheur.
Un ciel radieux c'est l'histoire d'un homme, Kazuhiro Kubota, surmené qui en rentrant chez lui au volant de sa camionette percute un jeune motard, Takuya Onodéra. L'un meurt rapidement, l'autre survit miraculeusement. Lorsque Takuya sort du coma, sa famille découvre, déconcernée, que non seulement il souffre d'amnésie, mais qu'il semble aussi avoir changé de personnalité... La conscience de Kazuhiro Kubota vient de se réveiller dans le corps du jeune homme, comme si une ultime occasion de comprendre ce qui comptait réellement dans sa vie lui était offerte.
Mais le temps presse: Takuya retrouve sa mémoire petit à petit, tanids que l'esprit de Kazuhiro tente de reprendre contact avec sa famille. Et la cohabitation de deux âmes dans un seul corps s'annonce difficile.
Comme dans Quartier Lointain (dont le 1er tome a remporté, lors du Festival d'Angoulême 2003, l'Alph'Art du meilleur scénario), Jirô Taniguchi aborde le thème de la mort, du remord... A travers ce livre, il veut nous faire comprendre qu'au cours de toute existence, certains évènements, certaines expériences sont capables de nous faire changer notre façon de vivre.
Comme dans les albums précédents, l'histoire est émouvante. En peu de mot et avec des dessins toujours magnifiques, Jirô Taniguchi nous transmet un message fort.
Splendide!
Mercredi 4 octobre 2006
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21:14
Tient qui c'est? Thierry Romanens? Ca ne me dit rien. Encore sûrement un de ces petits chanteurs qui essaie de percer et qui n'a pas vraiment de quoi le faire. Mais il a une tête rigolote. Bon je vais quand même écouter on ne sait jamais.
Et là surprise! J'adore sa voix. Elle a quelque chose de profond, de viril. Ouais c'est pas mal, c'est assez entrainant. Allez j'écoute jusqu'au bout. La musique est pas mal mais les textes laissent à désirer (c'est d'ailleurs ce que Thierry Romanens reconnait comme son principal défaut: il a toujours du mal à mettre des mots sur ses musiques et ça se ressent). Bilan assez positif même si ça n'atteint pas des sommets.
Contrairement aux apparences, Thierry Romanens n'est pas français mais suisse. Mais oui moi aussi j'ai été étonnée. En fait ça ne change rien. Sauf que c'est peut être le premier chanteur suisse que je connaisse.
En concert, c'est pas mal mais pas extraordinaire. Il faut dire que je l'ai vu dans une petit salle; on n'était même pas cinquante dans le public. C'était une ambiance assez intimiste, assez sympa mais ça ressemblait plutôt à une répétition qu'à un vrai concert...
Mardi 3 octobre 2006
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11:58
De ses nombreux voyages et séjours au Groënland, le danois Jørn Riel a écrit une vingtaine de livres. Il décrit la vie de ces hommes, des trappeurs qui passent des mois seuls dans la nuit polaire. Pour vaincre la solitude ils s'abreuvent d'un épouvantable tord-boyaux et idéalisent les femmes qui leur font cruellement défaut.
J'ai beaucoup aimé la manière dont Jørn Riel parle de ces hommes du nord. Il arrive à transmettre le poids de la solitude, le silence des grands déserts arctiques et les sentiments de ces hommes.
Un livre qui m'a donné envie de me rendre moi aussi dans ces territoires nordiques désertiques et de vivre dans une cabane entourée de solitude et de silence...
Mardi 3 octobre 2006
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" Un drogué au Valium, un obsédé de propreté, un week-end de folie passé à boire et à forniquer, une femme et sa fille qui se gavent de chocolat, un couple de vieux enchâssés dans leur crasse, un violeur impuissant, une nationaliste fiévreuse, un pasteur qui tient sa femme en laisse; et ce n'est là qu'un faible aperçu du catalogue humain de la très efficace Rosa Liksom.
En trois grandes rubriques comme tirées d'un quotidien - "Société", "Etranger", "Economie et sport" - , ce sony plus de quarante nouvelles, resserrées à l'extrême, qui décrivent, avec un humour incisif, un pays de glace et de sang, pays du bout d'un monde, la lointaine Finlande."
Cet auteur finlandaise dresse un portrait assez noir de la Finlande, dans un style cru. Je n'ai pas tellement accroché car Rosa Liksom donne une vision pessimiste de la Finlande, pays que j'aime beaucoup. Mais je pense que ces petites histoires sont assez justes (c'est sûrement ce qui me dérange un peu).
Je préfère tout de même le style de Arto Paasilinna qui lui aussi dresse des portraits de finlandais mais avec un humour décapant sans être aussi pessimiste.
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