Pour me contacter

Dimanche 29 avril 2007 7 29 /04 /Avr /2007 20:08
L'arrivée du printemps à Montréal est l'occasion d'explorer les alentours. Je suis allée faire une petite randonée sur la plus haute colline du coin (ou "montagne" comme on dit aussi)  : le Mont-Saint-Hilaire qui culmine - attention ca décoiffe - à 381 mètres! La preuve en images. C'est encore très gris mais la verdure arrive, oui oui!

La montée à travers la forêt



Le sommet!!

Le Mont-Saint-Hilaire vu du sommet


Le lac est encore gelé mais ça ne va pas durer


Là-bas au fond c'est Montréal (je vous l'accorde on ne voit pas grand-chose)

Le Mont-Saint-Hilaire vu du pied (pas très impressionnant quand même)

Par Miette - Publié dans : Ma vie et autres blablas
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 24 avril 2007 2 24 /04 /Avr /2007 03:00
Sur l'invitation de Sophie, c'est à mon tour de me lancer. Bon alors comment je serai si j'étais un homme?
Commençons par le physique. Je serai châtain clair, avec des yeux bleus, mignon mais sans tomber dans le genre beau gosse (bah oui faut pas exagérer qaund même). Je serai grand. Je ne serai ni mince ni gros, juste ce qu'il faut. Je serai modérément poilu.
Les vêtements? Tout dans la simplicité : jean, tee-shirt/chemise, pull, baskets. Je ne porterai ni  costume ni cravate. Pour ne pas ressembler à tous ces hommes d'affaire qui finissent par se confondre. D'ailleurs j'aurai un métier qui me plait, en rapport avec la nature. Biologiste par exemple ou garde forestier ou jardinier. Mais je ne serai certainement pas ingénieur.
Je ferai de la sculpture sur bois et de la musique, du haubois ou de la clarinette. Je ferai de la randonnée et du vélo.
J'aimerai le cinéma, le théâtre, la lecture (of course). J'aimerai la bonne bière. J'aimerai voyager. Je serai assez solitaire mais pas seul. Je serai assez sûr de moi, sachant me sortir de n'importe quelle situation. J'aimerai la bonne nourriture et n'hésiterai pas à mettre la main à la pâte (oui oui on y croit!).
Je saurai changer une ampoule, manier le marteau, changer une roue.
Je ne pourrais pas m'empêcher de regarder les jolies filles.

ET SURTOUT... je saurai enfin ce que pensent les hommes, depuis le temps que je me le demande!!

Ah oui d'accord je veux bien changer mais rien qu'un temps alors parce que comment je ferai moi si je ne peux plus râler de devoir passer tout ce temps dans la salle de bain, m'écrouler en larmes, rougir sous le regard d'un homme, dormir avec ma peluche préférée, m'émouvoir devant la beauté d'un geste, me retrouver en larme sur le quai d'un gare en regardant des inconnus se séparer, aimer toutes les petites babioles totalement inutiles qui font parti de la vie des filles et ne jamais tomber enceinte un jour...?

Qui s'y colle maintenant? Allez Loupiote, Livrore, Flo, à vos plumes les filles...
Par Miette - Publié dans : Ma vie et autres blablas
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /Avr /2007 02:23

Continuant sur ma lancée, après Coule la seine, je n'ai pas pu résister à lire enfin Pars vite et reviens tard.

Ancien marin Breton, Joss se lance dans le métier de crieur après avoir discuté avec une apparition de son arrière-arrière-grand père. Trois fois par jour, sur la place Edgar-Quinet-Delambre, près de la gare Montparnasse à Paris, il crie les messages que les gens laissent dans son urne.

Dans ses nouveaux locaux de de la Brigade criminelle de la préfectude de police de Paris, groupe homicide, le commissaire Adamsberg reçoit le témoignage d'une dame qui affirme que des signes étranges, des quatre noirs, sont peints sur les portes des appartements de son immeuble.

Mais quel lien y a t'il entre Joss le crieur et les quatre noirs peints sur des portes d'immeubles?

Les messages laissés dans l'urne deviennent de plus en plus obscures, avec des citations en latin tirés de livres anciens accompagnés d'un paiement bien au dessus du tarif. Les quatre se multiplient sur des portes d'immeubles dans différents quartiers de Paris et la première victime est retrouvée chez elle, le corps enduit de charbon. 

Il n'en faut pas moins de tout le talent d'Adamsberg pour éclaircir tout ça.

 

Je me suis laissée entrainer sans aucun problème par cette histoire. J'ai d'ailleurs été étonnée de la facilité et de la rapidité avec laquelle je suis tombée dedans. L'histoire tourne, s'entremêle, comme un tourbillon duquel on ne peut et on ne veut sortir. L'intrigue se complique, s'éclaircit, se noircit pour finir par devenir limpide comme de l'eau de roche. Une fois de plus Fred Vargas a réussi un coup de maître en créant un petit univers convivial avec des personnages forts et très attachants. Toutes les références historiques ajoutent du poids à l'histoire et on sent bien la spécialiste du Moyen Age derrière.  

Encore un petit chef d'oeuvre à ne pas laisser passer.

 

Maintenant que j'ai lu le livre, je vais pouvoir aller voir le film... reste à savoir s'il va sortir au Québec avant que je reparte.

 

Par Miette - Publié dans : Les livres qui me font rêver (ou pas)
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Samedi 14 avril 2007 6 14 /04 /Avr /2007 21:10

Pour que vous réalisiez la chance que vous avez d'être en France sous le soleil, voici quelques photos de Montréal sous la neige. Et oui ici le printemps n'a pas encore pointé le bout de son nez. J'ai assisté (et subie aussi!) une des rares tempêtes de neige de ma vie jeudi dernier. Heureusement, la chaleur humaine est bien présente.

 

 Une cabane à sucre pour une dégustation de sirop d'érable. Absolument délicieux.

 


Le Jardin Botanique sous la neige.

 

  Une petite tempête de neige

 

 Le centre ville de Montréal

 

Le plateau de Mont-Royal

Par Miette - Publié dans : Ma vie et autres blablas
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Dimanche 8 avril 2007 7 08 /04 /Avr /2007 18:34

Coule la Seine est un recueil de trois nouvelles mettant en scène le commissaire Adamsberg, trois enquêtes ordinaires sur les rives de la Seine à Paris. Dans chaque histoire, un personnage extérieur au commisariat entre en jeu pour la résolution de l'enquête. Que ce soit le vieux Vasco, Charles l'ornithologue ou Pi Toussaint l'homme aux éponges, chacun anime l'histoire à sa manière et la hisse vers la haut. Bien entendu sans ces personnages drôles et attachants ces histoires auraient moins d'intérêt.  Chacun d'entre eux révèle le génie d'Adamsberg. Car c'est un génie ce commissaire. Un magicien qui pense à tout, qui voit tout, qui va chercher là ou personne ne va.  C'est un maitre dans l'art de l'enquête. Mais tout en restant d'un calme à tout épreuve. Il ne se prend pas la tête Adamsberg. Il connait son affaire. C'est un bonhomme sympathique.

Je dois vous avouer quelque chose : je croyais que Fred Vargas était un homme. Oui je sais je ne suis pas fière de moi mais je ne pouvais pas le deviner... Et puis c'est peut être ce qui m'a décidé à lire ses livres, je ne regrette pas! (Bon, même si ca avait été un homme j'aurai quand même certainement sauté le pas un jour ou l'autre).

C'est le premier livre de Fred Vargas que je lis. Et j'avoue que j'appréhendais un peu. Tout le monde me parlait de Fred Vargas en termes élogieux et j'avais peur d'être déçue. Surtout que je n'apprécie par particulièrement la littérature policière. Mais mes craintes se sont évaporées dès les premières pages. J'ai adoré! J'ai été tout de suite entraînée par la plume efficace de Fred Vargas. Elle emmène le lecteur avec elle pour ne plus le lâcher jusqu'à la fin. C'est très beau.

 

Par Miette - Publié dans : Les livres qui me font rêver (ou pas)
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus